Google+ Followers

Google+ Followers

segunda-feira, 11 de novembro de 2013

CÁ NÃO HÁ DISTO?


Vous êtes policier:
Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants.
Soudain, un "jeune"
(c'est comme ça que les journalistes les appellent) se précipite sur vous avec un grand couteau.
Vous avez votre arme de service sur vous.
Vous avez quelques dixièmes de secondes pour réagir.

LE POLICIER CHINOIS
Une balle en plein cœur le voyou est mort.

LE POLICIER RUSSE
Une balle entre les deux yeux, le voyou est mort.

LE POLICIER AMÉRICAIN
Pan, pan, pan, pan, pan,
Pan, pan, pan, pan, pan,
Clic ! (Changement de chargeur)
Pan, pan, pan, pan, pan, le voyou est mort.

LE POLICIER ARABE
Dans la seconde le gars est égorgé, émasculé, énucléé et bouffé par les chiens, bref, mort.


LE POLICIER FRANCAIS
Je garde mon sang-froid et j'analyse la situation...
Si je tire :
- Suis-je en état de légitime défense ?
- A-t-il un permis pour le port de ce couteau ?
- Ai-je bien vérifié que ce n'est pas un Arabe, parce que, dans ce cas, tuer au couteau fait partie de sa "culture" et je n'ai donc pas le droit de m'y opposer ?
- Les médias vont-ils en faire une victime ?

- Est-ce un "jeune" de quartier incompris par la société ?
- Est-ce que cela va être vu comme du racisme s'il fait partie de la diversité ", des "minorités", etc.
- Est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les "jeunes" des quartiers ?
- Est-ce que je vais être poursuivi:

- par la Halde , le MRAP , SOS et autre
- Est-ce que ma famille sera traînée dans la boue, ma vie disséquée depuis la maternelle, mes enfants menacés ?
- Est-ce qu'on va parler de "bavure" dans les média et me condamner ?
- Combien de dizaines de voitures vont brûler si je tire ?
- l'État devra-t-il par ma faute négocier la paix sociale dans les «quartiers» ?


QUELQUES JOURS PLUS TARD

Le Ministre de l'Intérieur Français
"En vertu des pouvoirs qui m'ont été conférés,
Je vous fais à titre posthume
Chevalier de la Légion d'honneur !


VIVE LA FRANCE !

1 comentário:

Anónimo disse...

Acho graça à etiqueta