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sábado, 8 de fevereiro de 2014

SONDAGENS

 C'est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n'en a dévoilé que 41 pages sur 84.> > Voilà la suite et ce que le pouvoir a voulu nous cacher.Résultats stupéfiants de l'enquête, publiés par un
hebdomadaire : C''est un séisme politique. En voici le résumé fidèle :75% des Français ne font plus confiance à l'Etat, ni à la république.
88% rejettent catégoriquement les partis politiques. 87% jugent que
Hollande n'a pas l'étoffe d'un président, ça c'est moins étonnant. 61% sont prêts à manifester, alors qu'ils n'étaient que 30% en 2010 . 71% ne font pas confiance aux syndicats. Mais la stupeur  50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays "un homme fort qui n'a pas à se préoccuper du parlement ni des élections".
Traduction en clair : un roi ou un dictateur, ou du moins un pouvoir
personnel fort. 12% souhaitent même que l'armée dirige le pays !!
Ca c'est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où ces
gouvernements d'énarques coupés du pays réel, et d'hommes politiques
profiteurs de droite ou de gauche ont plongé le pays.

Sans surprise,36% placent Sarkozy en tête,
34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bordssont très loin derrière.
67% pensent qu'il y trop d'immigrés en France,
50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n'étaient que35% en 2011.
Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené la politique deces dernières décennies.

Quant à l'UMP, si elle veut revenir au gouvernement, elle ferait bien
d'en tirer les leçons :
les Français ne veulent plus être gouvernés par les énarques, ils
aspirent à un changement radical.



 Bernadette Chirac, qui avait déjà laissé entendre que Nicolas Sarkozy reviendrait dans la course politique, persiste et signe de manière plus catégorique dans une interview à Nice-Matin publiée samedi.
Interrogée sur l'impossibilité pour "les grands fauves politiques" de renoncer un jour, l'épouse de l'ex-président Jacques Chirac nuance: "sauf lorsqu'ils deviennent vieux".
"Je suis profondément sarkozyste. Il a l'expérience d'un mandat et a mené des sommets internationaux extraordinairement difficiles. Cela va lui servir pour un deuxième mandat", observe Bernadette Chirac. "Nicolas Sarkozy sera candidat, je vous le dis", assure celle qui avait soutenu sans faille ses deux campagnes élyséennes.

"C'est quelqu'un de très intelligent. Il est rapide, travailleur et joyeux. Et, ce que tout le monde ne sait pas, c'est quelqu'un d'une grande bonté. Et il a une femme, c'est mon amie, qui l'a beaucoup fait progresser. C'est important les femmes de président", glisse celle qui fut douze ans première dame.

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