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terça-feira, 25 de janeiro de 2011

ERA DE ESPERAR


Après le départ du président Lula, les changements de cap semblent se poursuivre, au Brésil, en matière de projets d'acquisition d'armements. Selon la presse spécialisée brésilienne, Dilma Roussef aurait décidé de suspendre l'accord préliminaire conclu l'an dernier avec l'Italie concernant le renouvellement de la flotte de surface brésilienne. La nouvelle présidente souhaiterait, en effet, revoir le projet et les propositions des industriels avant de prendre sa décision.
Faisant suite au programme PROSUB, notifié en 2009 et portant notamment sur la commande de quatre sous-marins français du type Scorpène, le projet PROSUP prévoit la réalisation de 5 frégates de 6000 tonnes, 5 patrouilleurs hauturiers (OPV) de 1800 tonnes et un bâtiment de soutien logistique. L'ensemble représenterait un investissement compris entre 3 et 4 milliards de dollars.
Le groupe italien Fincantieri est en lice, ainsi que le Français DCNS. Ce dernier, qui a décroché le contrat des sous-marins, propose des frégates multi-missions (FREMM), des OPV du type Gowind et vraisemblablement son nouveau design de bâtiment de ravitaillement (Brave). En dehors de ces deux industriels, l'Allemand TKMS, le Britannique BAE Systems et l'Espagnol Navantia, ainsi que le sud-coréen Daewoo, seraient également sur les rangs.
On notera que l'arrivée au pouvoir de Dilma Roussef a déjà entrainé une nouvelle réflexion autour du programme FX-2 de futur avion de combat de la force aérienne brésilienne. Cela alors qu'en septembre 2009, le président Luiz Inácio Lula da Silva avait annoncé sa préférence pour le Rafale français, en compétition avec le F/A-18 E/F Super Hornet américain et le Gripen NG suédois.

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