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sexta-feira, 20 de janeiro de 2012

REFLECHIR


La Cruise Lines International Association (CLIA), l'European Cruise Council (ECC) et la Passenger Shipping Association (PSA) ont organisé hier, à Londres, une conférence de presse suite au naufrage du paquebot Costa Concordia, le 13 janvier. L'objectif était de rassurer quant au fait que la croisière demeure l'un des moyens de voyager les plus sûrs. « La sécurité est la première priorité de l'industrie de la croisière et nos standards sont au plus haut niveau. Nous travaillons constamment avec l'Organisation maritime Internationale, d'autres autorités maritimes internationales et les sociétés de classification pour mettre en oeuvre des normes de sécurité rigoureuses sur nos navires et nous continuerons de le faire », a assuré la présidente de la CLIA. Christine Duffy n'a, pour autant, pas minimisé l'évènement, loin s'en faut. « Même s'il reste de nombreuses inconnues quant à cet accident, tous nos membres reconnaissent sa gravité et nous appliquerons toutes les leçons apprises suite à ce tragique évènement ».
Suite au naufrage du Concordia, l'OMI a, également, estimé qu'il fallait « tirer les leçons » de l'accident et s'est dite, « si nécessaire », prête à « revoir les règles de sécurité sur les grands navires à passagers ». Ce débat sera mené dans les prochains moins, une fois que la pression - pour ne pas dire l'hystérie - médiatique sera retombée. Et, surtout, quand les rapports d'enquête seront rendus publics. Eux seuls permettront, en effet, de savoir ce qui s'est exactement passé, notamment d'un point de vue technique. Et, à la lumière des expertises, on saura s'il est possible d'améliorer telle ou telle chose, comme les procédures d'évacuations, la communication à bord, les moyens de sauvetage, la formation des équipages aux situations de crise ou encore le compartimentage des paquebots. Ces discussions, au sein des instances internationales, devront avoir lieu quand tous les éléments seront connus et dans un climat apaisé, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

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